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Trésorerie
Auteur
Karen-Laure Mrejen
CEO de Swaive
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min de lecture
Publié le
1/5/2026

Excédent de trésorerie : comment faire fructifier le cash de votre entreprise ?

Prenez quelques minutes pour comprendre pourquoi votre trésorerie ne devrait plus rester inactive. Aujourd’hui, laisser des liquidités dormir sur un compte courant n’est plus neutre : c’est un manque à gagner immédiat. Comment optimiser sa trésorerie simplement ? Quelles solutions privilégier selon ses besoins ? Et surtout, quelles erreurs éviter pour ne pas en perdre la valeur ?

Pourquoi faire fructifier sa trésorerie est devenu indispensable aujourd’hui ?

La plupart des entreprises perdent de l’argent sans même s’en rendre compte.

Pas à cause d’une mauvaise gestion opérationnelle.
Pas à cause d’un manque de croissance.
Mais simplement parce qu’une partie de leur trésorerie reste inutilisée.

Pendant longtemps, ce n’était pas un problème. Dans un environnement de taux d’intérêt proches de zéro, laisser son argent sur un compte courant n’avait que peu d’impact.

Ce contexte a changé.

Aujourd’hui, une trésorerie non rémunérée ne se contente plus de ne rien rapporter. Elle perd de la valeur, sous l’effet de l’inflation, et représente un manque à gagner immédiat alors qu’il existe des solutions simples permettant de générer du rendement sans prendre de risque excessif.

Autrement dit, ne rien faire avec sa trésorerie est devenu une décision à part entière.

La gestion de trésorerie ne peut plus se limiter à sécuriser les flux. Elle doit intégrer une logique d’optimisation, avec un objectif clair : faire travailler son cash sans compromettre sa disponibilité.

Qu’est-ce qu’un excédent de trésorerie ?

Une trésorerie disponible au-delà des besoins opérationnels

Un excédent de trésorerie d’entreprise correspond aux liquidités dont dispose une entreprise après avoir couvert l’ensemble de ses besoins à court terme.

Cela inclut les charges d’exploitation, les salaires, les paiements fournisseurs, les échéances fiscales et sociales, ainsi que le besoin en fonds de roulement.

Autrement dit, il s’agit de l’argent qui n’est pas immédiatement nécessaire au fonctionnement de l’entreprise.

Cet excédent de trésorerie est généralement perçu comme un indicateur de bonne santé financière. Il traduit une capacité à générer du cash au-delà des besoins opérationnels. Toutefois, cette vision doit être nuancée. Une entreprise peut disposer d’un excédent important tout en l’utilisant de manière inefficace.

Comment calculer un excédent de trésorerie ?

Le calcul d’un excédent de trésorerie repose sur une logique simple : identifier la part de liquidités réellement disponible après couverture des besoins opérationnels et des contraintes de court terme.

En pratique, cette approche s’articule en trois étapes :

  1. évaluer la trésorerie disponible : il s’agit du niveau de cash détenu à un instant donné (comptes bancaires, équivalents de trésorerie) ;
  2. estimer les besoins à court terme. Cela inclut :
    • Le besoin en fonds de roulement (BFR), lié aux délais de paiement clients, fournisseurs et à la gestion des stocks ;
    • Les décaissements prévisionnels : charges d’exploitation, salaires, échéances de dette, investissements à venir.
  3. déterminer la trésorerie mobilisable.

Trésorerie excédentaire = Trésorerie disponible – (BFR+ besoins de court terme)

Cette approche permet d’isoler la part de trésorerie réellement excédentaire, c’est-à-dire celle qui peut être placée sans compromettre le fonctionnement de l’entreprise.

Le besoin en fonds de roulement joue un rôle central dans ce calcul : une entreprise peut être rentable tout en étant sous tension de trésorerie si son BFR est mal maîtrisé.

Enfin, la mise en place d’un prévisionnel de trésorerie est indispensable pour affiner cette estimation dans le temps et distinguer un excédent ponctuel d’un excédent structurel.

Pourquoi votre trésorerie ne doit pas rester inactive ?

Un rendement nul ou insuffisant

Le premier risque d’une trésorerie inactive est évident : elle ne rapporte rien.

Les comptes courants professionnels offrent généralement un rendement nul ou très faible. Dans un contexte d’inflation, cela signifie que la valeur réelle de la trésorerie diminue avec le temps.

Même si cette perte n’apparaît pas directement dans les comptes, elle affecte la capacité de l’entreprise à préserver son capital.

Le coût d’opportunité : un manque à gagner significatif

Au-delà de l’absence de rendement, le véritable enjeu réside dans le coût d’opportunité.

Prenons un exemple simple :

Une entreprise dispose de 500 000 € de trésorerie qu’elle laisse sur un compte courant non ou faiblement rémunéré pendant un an.

Placée à un taux de 3,00 %, cette somme pourrait générer environ 15 000 € d’intérêts. Sur trois ans, cela représente plus de 45 000 € de gains cumulés.

Ce montant n’apparaît pas comme une perte dans les comptes, mais correspond bien à un manque à gagner réel.

Ce phénomène est particulièrement visible dans les entreprises ayant récemment levé des fonds ou généré un surplus de trésorerie.

Une start-up qui lève 2 millions d’euros et laisse ces fonds inactifs pendant 12 mois renonce potentiellement à 50 000 à 60 000 € de rendement, selon les conditions de marché.

De la même manière, une PME disposant de 300 000 € de trésorerie stable peut générer près de 10 000 € par an sans modifier son activité, simplement en optimisant l’allocation de ses liquidités.

Dans les deux cas, il ne s’agit pas de prendre davantage de risques, mais d’éviter une perte de valeur évitable.

Le triptyque essentiel : rendement, risque et liquidité

La gestion de trésorerie repose sur un arbitrage entre trois dimensions fondamentales : le rendement, le risque et la liquidité.

Le rendement attendu

Le rendement d’un placement correspond au gain qu’il génère sur une période donnée, généralement exprimé en pourcentage du capital investi. Il peut provenir de revenus (intérêts, dividendes) et/ou de la valorisation du capital.

En principe, plus le niveau de risque est élevé, plus le rendement potentiel peut l’être également. Il s’agit toutefois d’une relation probabiliste, et non d’une garantie : à court terme, un placement risqué peut générer des pertes significatives. Sur un horizon long, en revanche, les actifs les plus risqués ont historiquement offert des rendements supérieurs.

Le rendement d’un placement dépend donc principalement du niveau de risque pris, de la durée d’immobilisation des fonds et des conditions de marché, notamment des taux d’intérêt.

Dans le cadre de la trésorerie d’entreprise, il est généralement recommandé de privilégier des placements faiblement risqués avec des rendements relativement prévisibles (voir même garantis) : visibilité sur le niveau du rendement, sur la date de paiement des intérêts etc.

Le niveau de risque acceptable

Le risque de perte en capital correspond à la possibilité de perdre sa « mise initiale ». Autrement dit, prendre un risque de perte en capital revient à ne pas être certain de récupérer intégralement l’argent qui a été placé.

Le risque de perte associé à un placement de trésorerie peut prendre plusieurs formes :

  • Le risque de marché, lié aux fluctuations de la valeur des actifs (volatilité) ;
  • Le risque de crédit, lié à la capacité de l’émetteur (banque, institution financière) à honorer ses engagements (risque de faille de l’établissement par exemple).

Dans le cadre de la trésorerie d’entreprise, il est généralement recommandé de privilégier des solutions sans risque de perte en capital. L’objectif n’étant pas de maximiser à tout prix le rendement, mais de préserver la sécurité des fonds.

Il est toutefois possible d’allouer sa trésorerie dans des poches avec différents niveaux de risque. L’enjeu consiste alors à adapter le niveau de risque des placements choisis à l’horizon et à la nature des besoins de l’entreprise.

Une trésorerie destinée à couvrir des besoins à court terme ou à servir de matelas de sécurité doit rester immédiatement disponible et très peu exposée au risque.

À l’inverse, une trésorerie excédentaire, identifiée comme stable, peut être allouée sur des horizons plus longs afin d’optimiser son rendement, dans un cadre de risque maîtrisé.

La liquidité des placements

La liquidité correspond à la capacité à récupérer ses fonds rapidement.

En pratique, elle se mesure par le délai de disponibilité des fonds (immédiat, J+1, J+30, etc.) ainsi que par les conditions de sortie du placement.

Plus un placement est liquide, plus il offre de flexibilité pour faire face aux besoins opérationnels de l’entreprise. En contre partie, son rendement est généralement plus faible.

À l’inverse, les placements moins liquides peuvent offrir un rendement plus élevé, mais impliquent une immobilisation des fonds sur une période donnée.

L’enjeu consiste donc à aligner le niveau de liquidité avec l’horizon des besoins :

  • Une trésorerie de court terme doit rester immédiatement mobilisable ;
  • Une trésorerie excédentaire, identifiée comme stable, peut être investie sur des supports moins liquides afin d’optimiser le rendement.

Il convient de rappeler qu’un placement peut être très liquide… et pourtant très risqué. Pouvoir sortir à tout moment ne garantit pas de récupérer sa mise initiale.

Par exemple, un investissement en actions est parfaitement liquide : vous pouvez acheter et revendre à tout moment, y compris quelques jours plus tard. En revanche, sa valeur peut fortement varier, et vous pouvez récupérer votre capital avec une moins-value significative.

Dans le cadre de la trésorerie d’entreprise, il est donc généralement recommandé de privilégier des solutions non seulement relativement liquides mais aussi sans risque de perte en capital.

Quel équilibre entre rendement, risque et liquidité ?

Une règle fondamentale s’impose : il est impossible de maximiser simultanément le rendement, la sécurité et la liquidité. Toute décision d’allocation implique donc un compromis entre ces trois dimensions.

En pratique, les placements les plus liquides et les plus sécurisés offrent des rendements plus faibles, tandis que des horizons plus longs ou une prise de risque accrue permettent d’améliorer la performance attendue.

L’enjeu pour l’entreprise n’est pas de maximiser le rendement à tout prix, mais d’optimiser le couple rendement / risque en fonction de la nature de sa trésorerie.

Une approche efficace consiste à segmenter la trésorerie en plusieurs poches (court terme, moyen terme, excédent structurel) et à allouer chaque partie vers des supports adaptés afin d’optimiser cet équilibre.

Quelles sont les options pour utiliser un excédent de trésorerie ?

Investir dans la croissance de l’entreprise

Réinvestir dans l’activité constitue souvent la première option envisagée. Cela peut passer par le développement de nouveaux produits, le recrutement ou l’expansion sur de nouveaux marchés.

Cette stratégie présente un potentiel de création de valeur élevé, mais elle comporte également un niveau d’incertitude important.

Rembourser ses dettes

Le remboursement anticipé de dettes permet de réduire les charges financières et d’améliorer la structure du bilan.

Cette option est particulièrement pertinente lorsque les taux d’intérêt sont élevés. Elle présente toutefois une limite : elle immobilise durablement la trésorerie et réduit la flexibilité financière.

Distribuer des dividendes

La distribution de dividendes peut être envisagée lorsque l’entreprise ne dispose pas d’opportunités d’investissement suffisantes ou souhaite arbitrer en faveur de ses actionnaires.

Elle permet de rémunérer le capital, mais réduit mécaniquement la capacité d’investissement future et la marge de manœuvre financière.

Placer sa trésorerie

Le placement de la trésorerie constitue une solution intermédiaire particulièrement pertinente.

Il permet de générer un rendement sur les liquidités disponibles sans modifier l’activité opérationnelle de l’entreprise, tout en conservant un niveau de flexibilité adapté.

À condition de conserver un matelas de sécurité et d’anticiper les besoins de trésorerie, cette approche permet d’améliorer directement la performance financière, tout en maintenant un niveau de risque maîtrisé.

Les meilleures solutions pour placer la trésorerie d’entreprise

Les placements à très court terme (0–6 mois) : privilégie la liquidité

Pour les besoins à court terme, la priorité doit être donnée à la disponibilité des fonds et à un risque de perte en capital extrêmement faible.

Les solutions les plus adaptées sont les comptes rémunérés et les fonds monétaires. Ces derniers offrent une liquidité immédiate et un niveau de risque très limité.

Un fonds monétaire* est un placement qui vise à obtenir une appréciation continue de son capital en tirant parti du rendement des marchés monétaires ("taux sans risque"). Il investit dans des titres très court terme émis par des emprunteurs de premier rang (notamment des États, des banques, des grandes institutions), ce qui en fait un placement à très faible risque. Son objectif est avant tout de préserver le capital tout en monétisant les taux des marchés monétaires. Le fonds monétaire est ainsi un outil de gestion de trésorerie alliant sécurité et liquidité.

Concrètement, un fonds monétaire génère des intérêts versés quotidiennement et réinvestis automatiquement, ce qui permet de maximiser les gains dans le temps. Son rendement est aligné sur le taux sans risque du marché (€STR*), sa durée est flexible et sans engagement, et les fonds restent disponibles à tout instant.

Chez Swaive, les fonds monétaires sont accessibles auprès de Sociétés de Gestion partenaires, sans aucun frais de la part de Swaive, seuls les frais de gestion des sociétés de gestion s'appliquent. La plateforme simplifie par ailleurs l'ensemble des opérations :

  • dépôts et retraits en quelques clics ;
  • retraits mensuels programmés ;
  • suivi consolidé en temps réel (soldes, intérêts, contrats) ;
  • relevés comptables disponibles directement en ligne.

{{CTA_FONDS_MONETAIRE}}

Les placements à moyen terme (6–24 mois) : sécuriser du rendement

Sur un horizon de quelques mois, les comptes à terme permettent de verrouiller un rendement garanti durant toute la durée du placement, tout en garantissant le capital.

Un compte à terme* est un placement dont le rendement est fixé dès la souscription et garanti jusqu'à l'échéance. Le capital est garanti à 100 % par la banque puis par la FGDR jusqu'à 100 000 €, et les intérêts sont versés intégralement à l'échéance. La durée est librement choisie, de 6 mois à 60 mois, ce qui permet d'adapter précisément le placement à l'horizon de la trésorerie. En cas de besoin anticipé, les fonds restent récupérables sous 32 jours. Le compte à terme est ainsi une solution particulièrement adaptée à une trésorerie dont l'utilisation est prévisible.

Chez Swaive, les comptes à terme sont accessibles auprès de banques partenaires, sans aucun frais pour les clients. La plateforme permet par ailleurs de fractionner ses comptes à terme en un clic, de les renouveler en quelques instants et d'en ouvrir un nombre illimité. Le suivi est entièrement centralisé : soldes, dates d'échéance et intérêts en temps réel sont accessibles depuis un tableau de bord consolidé, avec les relevés comptables disponibles directement sur la plateforme.

Ils constituent une solution adaptée pour une trésorerie dont l’utilisation est prévisible.

{{CTA_COMPTE_A_TERME}}

Les placements à long terme : rechercher la performance

Pour une partie de la trésorerie non mobilisable à court terme, des placements plus dynamiques peuvent être envisagés, comme certains OPCVM ou les supports immobiliers.

Ces solutions offrent un potentiel de rendement plus élevé, mais impliquent un niveau de risque supérieur. Elles doivent donc être utilisées avec prudence.

Comment optimiser concrètement sa gestion de trésorerie ?

Segmenter sa trésorerie

Une gestion efficace de la trésorerie d’entreprise repose sur une segmentation des liquidités en fonction de leur horizon d’utilisation.

Une partie doit rester disponible à court terme, une autre peut être placée à moyen terme pour sécuriser du rendement, et une fraction plus limitée peut être investie sur des horizons plus longs.

Mettre en place un prévisionnel de trésorerie

Le prévisionnel est un outil central de pilotage.

Il permet d’anticiper les encaissements et décaissements, d’identifier les périodes de tension ou d’excédent, et d’ajuster les décisions d’allocation en conséquence.

Sans visibilité sur les flux futurs, toute stratégie d’optimisation reste fragile et peut conduire à des arbitrages inadaptés.

Si la mise en place d’un prévisionnel de trésorerie vous semble trop complexe

Mettre en place et piloter un prévisionnel de trésorerie peut être long et exigeant, en particulier pour les entreprises jeunes ou en forte transformation. L’exercice est généralement plus simple dans des structures matures, où les flux sont plus prévisibles.

Pour autant, disposer d’un prévisionnel détaillé n’est pas une condition indispensable pour placer sa trésorerie et générer du rendement. Il est tout à fait possible de placer l’intégralité de sa trésorerie sur des supports sécurisés et liquides, comme les fonds monétaires.

Ces solutions permettent de récupérer les fonds rapidement (généralement sous 24 à 72 heures) tout en générant des intérêts quotidiennement.

Elles peuvent ainsi être utilisées comme une extension du compte courant : vous pouvez y placer vos excédents de trésorerie au fil des encaissements, puis effectuer des retraits lorsque des décaissements sont nécessaires (salaires, fournisseurs, charges, etc.).

Suivre ses flux en temps réel

Un suivi régulier des flux permet d’ajuster la stratégie en continu et d’identifier rapidement les opportunités d’optimisation.

Centraliser et automatiser sa gestion

La centralisation de la trésorerie et l’automatisation des placements permettent de gagner en efficacité et en précision. Elles réduisent également le risque d’erreur et facilitent la prise de décision.

Les erreurs à éviter

Certaines pratiques peuvent limiter fortement l’efficacité de la gestion de trésorerie :

  • Laisser du cash non ou faiblement rémunéré, ce qui entraîne une perte de valeur immédiate dans un environnement de taux positifs ;
  • Immobiliser une part trop importante de la trésorerie, au risque de créer des tensions en cas de besoin imprévu ;
  • Ne pas anticiper ses besoins de liquidité, ce qui peut conduire à des arbitrages précipités et potentiellement coûteux ;
  • Dépendre d’un seul établissement financier, limitant les opportunités d’optimisation et augmentant le risque de concentration ;
  • Négliger la fiscalité des placements, qui peut réduire significativement le rendement net.

Conclusion

Un excédent de trésorerie ne doit pas être considéré comme une simple réserve de sécurité. Il constitue un levier stratégique à part entière.

Bien géré, il permet d’améliorer la rentabilité de l’entreprise sans modifier son activité. Mal utilisé, il représente une perte de valeur silencieuse.

Dans un environnement économique en mutation, la gestion de trésorerie devient un enjeu central. Elle nécessite une approche structurée, fondée sur l’anticipation, la diversification et l’optimisation.

La véritable question n’est pas de savoir si une entreprise dispose d’un excédent de trésorerie, mais si celui-ci est utilisé de manière efficace.

Aujourd’hui, des solutions simples permettent de faire travailler sa trésorerie sans complexifier sa gestion. En quelques minutes, il est possible d’allouer ses liquidités en fonction de ses besoins, entre rendement et disponibilité.

Avec Swaive, vous pouvez centraliser votre trésorerie et accéder facilement à des solutions adaptées à chaque horizon :

  • les comptes à terme pour sécuriser un rendement sur une durée définie ;
  • les fonds monétaires pour placer vos liquidités tout en conservant une flexibilité maximale.

L’objectif n’est pas de prendre plus de risques, mais de ne plus laisser votre trésorerie inactive.

Sources :

* €STR : https://www.ecb.europa.eu/stats/financial_markets_and_interest_rates

* Fonds monétaire : https://www.amundi.fr/fr_part/commencer-investir-dans-les-fonds-monetaires

* Compte à terme : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2372

Pourquoi faire fructifier sa trésorerie est devenu indispensable aujourd’hui ?

La plupart des entreprises perdent de l’argent sans même s’en rendre compte.

Pas à cause d’une mauvaise gestion opérationnelle.
Pas à cause d’un manque de croissance.
Mais simplement parce qu’une partie de leur trésorerie reste inutilisée.

Pendant longtemps, ce n’était pas un problème. Dans un environnement de taux d’intérêt proches de zéro, laisser son argent sur un compte courant n’avait que peu d’impact.

Ce contexte a changé.

Aujourd’hui, une trésorerie non rémunérée ne se contente plus de ne rien rapporter. Elle perd de la valeur, sous l’effet de l’inflation, et représente un manque à gagner immédiat alors qu’il existe des solutions simples permettant de générer du rendement sans prendre de risque excessif.

Autrement dit, ne rien faire avec sa trésorerie est devenu une décision à part entière.

La gestion de trésorerie ne peut plus se limiter à sécuriser les flux. Elle doit intégrer une logique d’optimisation, avec un objectif clair : faire travailler son cash sans compromettre sa disponibilité.

Qu’est-ce qu’un excédent de trésorerie ?

Une trésorerie disponible au-delà des besoins opérationnels

Un excédent de trésorerie d’entreprise correspond aux liquidités dont dispose une entreprise après avoir couvert l’ensemble de ses besoins à court terme.

Cela inclut les charges d’exploitation, les salaires, les paiements fournisseurs, les échéances fiscales et sociales, ainsi que le besoin en fonds de roulement.

Autrement dit, il s’agit de l’argent qui n’est pas immédiatement nécessaire au fonctionnement de l’entreprise.

Cet excédent de trésorerie est généralement perçu comme un indicateur de bonne santé financière. Il traduit une capacité à générer du cash au-delà des besoins opérationnels. Toutefois, cette vision doit être nuancée. Une entreprise peut disposer d’un excédent important tout en l’utilisant de manière inefficace.

Comment calculer un excédent de trésorerie ?

Le calcul d’un excédent de trésorerie repose sur une logique simple : identifier la part de liquidités réellement disponible après couverture des besoins opérationnels et des contraintes de court terme.

En pratique, cette approche s’articule en trois étapes :

  1. évaluer la trésorerie disponible : il s’agit du niveau de cash détenu à un instant donné (comptes bancaires, équivalents de trésorerie) ;
  2. estimer les besoins à court terme. Cela inclut :
    • Le besoin en fonds de roulement (BFR), lié aux délais de paiement clients, fournisseurs et à la gestion des stocks ;
    • Les décaissements prévisionnels : charges d’exploitation, salaires, échéances de dette, investissements à venir.
  3. déterminer la trésorerie mobilisable.

Trésorerie excédentaire = Trésorerie disponible – (BFR+ besoins de court terme)

Cette approche permet d’isoler la part de trésorerie réellement excédentaire, c’est-à-dire celle qui peut être placée sans compromettre le fonctionnement de l’entreprise.

Le besoin en fonds de roulement joue un rôle central dans ce calcul : une entreprise peut être rentable tout en étant sous tension de trésorerie si son BFR est mal maîtrisé.

Enfin, la mise en place d’un prévisionnel de trésorerie est indispensable pour affiner cette estimation dans le temps et distinguer un excédent ponctuel d’un excédent structurel.

Pourquoi votre trésorerie ne doit pas rester inactive ?

Un rendement nul ou insuffisant

Le premier risque d’une trésorerie inactive est évident : elle ne rapporte rien.

Les comptes courants professionnels offrent généralement un rendement nul ou très faible. Dans un contexte d’inflation, cela signifie que la valeur réelle de la trésorerie diminue avec le temps.

Même si cette perte n’apparaît pas directement dans les comptes, elle affecte la capacité de l’entreprise à préserver son capital.

Le coût d’opportunité : un manque à gagner significatif

Au-delà de l’absence de rendement, le véritable enjeu réside dans le coût d’opportunité.

Prenons un exemple simple :

Une entreprise dispose de 500 000 € de trésorerie qu’elle laisse sur un compte courant non ou faiblement rémunéré pendant un an.

Placée à un taux de 3,00 %, cette somme pourrait générer environ 15 000 € d’intérêts. Sur trois ans, cela représente plus de 45 000 € de gains cumulés.

Ce montant n’apparaît pas comme une perte dans les comptes, mais correspond bien à un manque à gagner réel.

Ce phénomène est particulièrement visible dans les entreprises ayant récemment levé des fonds ou généré un surplus de trésorerie.

Une start-up qui lève 2 millions d’euros et laisse ces fonds inactifs pendant 12 mois renonce potentiellement à 50 000 à 60 000 € de rendement, selon les conditions de marché.

De la même manière, une PME disposant de 300 000 € de trésorerie stable peut générer près de 10 000 € par an sans modifier son activité, simplement en optimisant l’allocation de ses liquidités.

Dans les deux cas, il ne s’agit pas de prendre davantage de risques, mais d’éviter une perte de valeur évitable.

Le triptyque essentiel : rendement, risque et liquidité

La gestion de trésorerie repose sur un arbitrage entre trois dimensions fondamentales : le rendement, le risque et la liquidité.

Le rendement attendu

Le rendement d’un placement correspond au gain qu’il génère sur une période donnée, généralement exprimé en pourcentage du capital investi. Il peut provenir de revenus (intérêts, dividendes) et/ou de la valorisation du capital.

En principe, plus le niveau de risque est élevé, plus le rendement potentiel peut l’être également. Il s’agit toutefois d’une relation probabiliste, et non d’une garantie : à court terme, un placement risqué peut générer des pertes significatives. Sur un horizon long, en revanche, les actifs les plus risqués ont historiquement offert des rendements supérieurs.

Le rendement d’un placement dépend donc principalement du niveau de risque pris, de la durée d’immobilisation des fonds et des conditions de marché, notamment des taux d’intérêt.

Dans le cadre de la trésorerie d’entreprise, il est généralement recommandé de privilégier des placements faiblement risqués avec des rendements relativement prévisibles (voir même garantis) : visibilité sur le niveau du rendement, sur la date de paiement des intérêts etc.

Le niveau de risque acceptable

Le risque de perte en capital correspond à la possibilité de perdre sa « mise initiale ». Autrement dit, prendre un risque de perte en capital revient à ne pas être certain de récupérer intégralement l’argent qui a été placé.

Le risque de perte associé à un placement de trésorerie peut prendre plusieurs formes :

  • Le risque de marché, lié aux fluctuations de la valeur des actifs (volatilité) ;
  • Le risque de crédit, lié à la capacité de l’émetteur (banque, institution financière) à honorer ses engagements (risque de faille de l’établissement par exemple).

Dans le cadre de la trésorerie d’entreprise, il est généralement recommandé de privilégier des solutions sans risque de perte en capital. L’objectif n’étant pas de maximiser à tout prix le rendement, mais de préserver la sécurité des fonds.

Il est toutefois possible d’allouer sa trésorerie dans des poches avec différents niveaux de risque. L’enjeu consiste alors à adapter le niveau de risque des placements choisis à l’horizon et à la nature des besoins de l’entreprise.

Une trésorerie destinée à couvrir des besoins à court terme ou à servir de matelas de sécurité doit rester immédiatement disponible et très peu exposée au risque.

À l’inverse, une trésorerie excédentaire, identifiée comme stable, peut être allouée sur des horizons plus longs afin d’optimiser son rendement, dans un cadre de risque maîtrisé.

La liquidité des placements

La liquidité correspond à la capacité à récupérer ses fonds rapidement.

En pratique, elle se mesure par le délai de disponibilité des fonds (immédiat, J+1, J+30, etc.) ainsi que par les conditions de sortie du placement.

Plus un placement est liquide, plus il offre de flexibilité pour faire face aux besoins opérationnels de l’entreprise. En contre partie, son rendement est généralement plus faible.

À l’inverse, les placements moins liquides peuvent offrir un rendement plus élevé, mais impliquent une immobilisation des fonds sur une période donnée.

L’enjeu consiste donc à aligner le niveau de liquidité avec l’horizon des besoins :

  • Une trésorerie de court terme doit rester immédiatement mobilisable ;
  • Une trésorerie excédentaire, identifiée comme stable, peut être investie sur des supports moins liquides afin d’optimiser le rendement.

Il convient de rappeler qu’un placement peut être très liquide… et pourtant très risqué. Pouvoir sortir à tout moment ne garantit pas de récupérer sa mise initiale.

Par exemple, un investissement en actions est parfaitement liquide : vous pouvez acheter et revendre à tout moment, y compris quelques jours plus tard. En revanche, sa valeur peut fortement varier, et vous pouvez récupérer votre capital avec une moins-value significative.

Dans le cadre de la trésorerie d’entreprise, il est donc généralement recommandé de privilégier des solutions non seulement relativement liquides mais aussi sans risque de perte en capital.

Quel équilibre entre rendement, risque et liquidité ?

Une règle fondamentale s’impose : il est impossible de maximiser simultanément le rendement, la sécurité et la liquidité. Toute décision d’allocation implique donc un compromis entre ces trois dimensions.

En pratique, les placements les plus liquides et les plus sécurisés offrent des rendements plus faibles, tandis que des horizons plus longs ou une prise de risque accrue permettent d’améliorer la performance attendue.

L’enjeu pour l’entreprise n’est pas de maximiser le rendement à tout prix, mais d’optimiser le couple rendement / risque en fonction de la nature de sa trésorerie.

Une approche efficace consiste à segmenter la trésorerie en plusieurs poches (court terme, moyen terme, excédent structurel) et à allouer chaque partie vers des supports adaptés afin d’optimiser cet équilibre.

Quelles sont les options pour utiliser un excédent de trésorerie ?

Investir dans la croissance de l’entreprise

Réinvestir dans l’activité constitue souvent la première option envisagée. Cela peut passer par le développement de nouveaux produits, le recrutement ou l’expansion sur de nouveaux marchés.

Cette stratégie présente un potentiel de création de valeur élevé, mais elle comporte également un niveau d’incertitude important.

Rembourser ses dettes

Le remboursement anticipé de dettes permet de réduire les charges financières et d’améliorer la structure du bilan.

Cette option est particulièrement pertinente lorsque les taux d’intérêt sont élevés. Elle présente toutefois une limite : elle immobilise durablement la trésorerie et réduit la flexibilité financière.

Distribuer des dividendes

La distribution de dividendes peut être envisagée lorsque l’entreprise ne dispose pas d’opportunités d’investissement suffisantes ou souhaite arbitrer en faveur de ses actionnaires.

Elle permet de rémunérer le capital, mais réduit mécaniquement la capacité d’investissement future et la marge de manœuvre financière.

Placer sa trésorerie

Le placement de la trésorerie constitue une solution intermédiaire particulièrement pertinente.

Il permet de générer un rendement sur les liquidités disponibles sans modifier l’activité opérationnelle de l’entreprise, tout en conservant un niveau de flexibilité adapté.

À condition de conserver un matelas de sécurité et d’anticiper les besoins de trésorerie, cette approche permet d’améliorer directement la performance financière, tout en maintenant un niveau de risque maîtrisé.

Les meilleures solutions pour placer la trésorerie d’entreprise

Les placements à très court terme (0–6 mois) : privilégie la liquidité

Pour les besoins à court terme, la priorité doit être donnée à la disponibilité des fonds et à un risque de perte en capital extrêmement faible.

Les solutions les plus adaptées sont les comptes rémunérés et les fonds monétaires. Ces derniers offrent une liquidité immédiate et un niveau de risque très limité.

Un fonds monétaire* est un placement qui vise à obtenir une appréciation continue de son capital en tirant parti du rendement des marchés monétaires ("taux sans risque"). Il investit dans des titres très court terme émis par des emprunteurs de premier rang (notamment des États, des banques, des grandes institutions), ce qui en fait un placement à très faible risque. Son objectif est avant tout de préserver le capital tout en monétisant les taux des marchés monétaires. Le fonds monétaire est ainsi un outil de gestion de trésorerie alliant sécurité et liquidité.

Concrètement, un fonds monétaire génère des intérêts versés quotidiennement et réinvestis automatiquement, ce qui permet de maximiser les gains dans le temps. Son rendement est aligné sur le taux sans risque du marché (€STR*), sa durée est flexible et sans engagement, et les fonds restent disponibles à tout instant.

Chez Swaive, les fonds monétaires sont accessibles auprès de Sociétés de Gestion partenaires, sans aucun frais de la part de Swaive, seuls les frais de gestion des sociétés de gestion s'appliquent. La plateforme simplifie par ailleurs l'ensemble des opérations :

  • dépôts et retraits en quelques clics ;
  • retraits mensuels programmés ;
  • suivi consolidé en temps réel (soldes, intérêts, contrats) ;
  • relevés comptables disponibles directement en ligne.

{{CTA_FONDS_MONETAIRE}}

Les placements à moyen terme (6–24 mois) : sécuriser du rendement

Sur un horizon de quelques mois, les comptes à terme permettent de verrouiller un rendement garanti durant toute la durée du placement, tout en garantissant le capital.

Un compte à terme* est un placement dont le rendement est fixé dès la souscription et garanti jusqu'à l'échéance. Le capital est garanti à 100 % par la banque puis par la FGDR jusqu'à 100 000 €, et les intérêts sont versés intégralement à l'échéance. La durée est librement choisie, de 6 mois à 60 mois, ce qui permet d'adapter précisément le placement à l'horizon de la trésorerie. En cas de besoin anticipé, les fonds restent récupérables sous 32 jours. Le compte à terme est ainsi une solution particulièrement adaptée à une trésorerie dont l'utilisation est prévisible.

Chez Swaive, les comptes à terme sont accessibles auprès de banques partenaires, sans aucun frais pour les clients. La plateforme permet par ailleurs de fractionner ses comptes à terme en un clic, de les renouveler en quelques instants et d'en ouvrir un nombre illimité. Le suivi est entièrement centralisé : soldes, dates d'échéance et intérêts en temps réel sont accessibles depuis un tableau de bord consolidé, avec les relevés comptables disponibles directement sur la plateforme.

Ils constituent une solution adaptée pour une trésorerie dont l’utilisation est prévisible.

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Les placements à long terme : rechercher la performance

Pour une partie de la trésorerie non mobilisable à court terme, des placements plus dynamiques peuvent être envisagés, comme certains OPCVM ou les supports immobiliers.

Ces solutions offrent un potentiel de rendement plus élevé, mais impliquent un niveau de risque supérieur. Elles doivent donc être utilisées avec prudence.

Comment optimiser concrètement sa gestion de trésorerie ?

Segmenter sa trésorerie

Une gestion efficace de la trésorerie d’entreprise repose sur une segmentation des liquidités en fonction de leur horizon d’utilisation.

Une partie doit rester disponible à court terme, une autre peut être placée à moyen terme pour sécuriser du rendement, et une fraction plus limitée peut être investie sur des horizons plus longs.

Mettre en place un prévisionnel de trésorerie

Le prévisionnel est un outil central de pilotage.

Il permet d’anticiper les encaissements et décaissements, d’identifier les périodes de tension ou d’excédent, et d’ajuster les décisions d’allocation en conséquence.

Sans visibilité sur les flux futurs, toute stratégie d’optimisation reste fragile et peut conduire à des arbitrages inadaptés.

Si la mise en place d’un prévisionnel de trésorerie vous semble trop complexe

Mettre en place et piloter un prévisionnel de trésorerie peut être long et exigeant, en particulier pour les entreprises jeunes ou en forte transformation. L’exercice est généralement plus simple dans des structures matures, où les flux sont plus prévisibles.

Pour autant, disposer d’un prévisionnel détaillé n’est pas une condition indispensable pour placer sa trésorerie et générer du rendement. Il est tout à fait possible de placer l’intégralité de sa trésorerie sur des supports sécurisés et liquides, comme les fonds monétaires.

Ces solutions permettent de récupérer les fonds rapidement (généralement sous 24 à 72 heures) tout en générant des intérêts quotidiennement.

Elles peuvent ainsi être utilisées comme une extension du compte courant : vous pouvez y placer vos excédents de trésorerie au fil des encaissements, puis effectuer des retraits lorsque des décaissements sont nécessaires (salaires, fournisseurs, charges, etc.).

Suivre ses flux en temps réel

Un suivi régulier des flux permet d’ajuster la stratégie en continu et d’identifier rapidement les opportunités d’optimisation.

Centraliser et automatiser sa gestion

La centralisation de la trésorerie et l’automatisation des placements permettent de gagner en efficacité et en précision. Elles réduisent également le risque d’erreur et facilitent la prise de décision.

Les erreurs à éviter

Certaines pratiques peuvent limiter fortement l’efficacité de la gestion de trésorerie :

  • Laisser du cash non ou faiblement rémunéré, ce qui entraîne une perte de valeur immédiate dans un environnement de taux positifs ;
  • Immobiliser une part trop importante de la trésorerie, au risque de créer des tensions en cas de besoin imprévu ;
  • Ne pas anticiper ses besoins de liquidité, ce qui peut conduire à des arbitrages précipités et potentiellement coûteux ;
  • Dépendre d’un seul établissement financier, limitant les opportunités d’optimisation et augmentant le risque de concentration ;
  • Négliger la fiscalité des placements, qui peut réduire significativement le rendement net.

Conclusion

Un excédent de trésorerie ne doit pas être considéré comme une simple réserve de sécurité. Il constitue un levier stratégique à part entière.

Bien géré, il permet d’améliorer la rentabilité de l’entreprise sans modifier son activité. Mal utilisé, il représente une perte de valeur silencieuse.

Dans un environnement économique en mutation, la gestion de trésorerie devient un enjeu central. Elle nécessite une approche structurée, fondée sur l’anticipation, la diversification et l’optimisation.

La véritable question n’est pas de savoir si une entreprise dispose d’un excédent de trésorerie, mais si celui-ci est utilisé de manière efficace.

Aujourd’hui, des solutions simples permettent de faire travailler sa trésorerie sans complexifier sa gestion. En quelques minutes, il est possible d’allouer ses liquidités en fonction de ses besoins, entre rendement et disponibilité.

Avec Swaive, vous pouvez centraliser votre trésorerie et accéder facilement à des solutions adaptées à chaque horizon :

  • les comptes à terme pour sécuriser un rendement sur une durée définie ;
  • les fonds monétaires pour placer vos liquidités tout en conservant une flexibilité maximale.

L’objectif n’est pas de prendre plus de risques, mais de ne plus laisser votre trésorerie inactive.

Sources :

* €STR : https://www.ecb.europa.eu/stats/financial_markets_and_interest_rates

* Fonds monétaire : https://www.amundi.fr/fr_part/commencer-investir-dans-les-fonds-monetaires

* Compte à terme : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2372

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