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Intérêts et rendement
Auteur
Karen-Laure Mrejen
CEO de Swaive
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Intérêts et rendement
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min de lecture
Publié le
16/3/2026

Où va l’argent qui dort sur vos comptes courants ?

Prenez quelques minutes pour mieux comprendre ce que devient l’argent laissé sur votre compte courant. À quoi sert réellement un compte courant ? Comment les banques utilisent-elles les dépôts des clients ? Et pourquoi laisser trop d’argent dessus peut-il représenter un manque à gagner pour les épargnants ?

Qu’est-ce qu’un compte courant ?

Le compte courant, aussi appelé compte à vue, est le compte bancaire utilisé pour gérer les opérations financières du quotidien. Il permet notamment de gérer des flux financiers entrants ou sortants :

  • Encaissements (recevoir son salaire ou ses revenus) ;
  • Décaissements (effectuer des virements, payer ses dépenses courantes par carte bancaire).

Autrement dit, il s’agit avant tout d’un outil de gestion de trésorerie, et non d’un produit d’épargne.

L’argent qui y est déposé reste disponible à tout moment et ne présente aucun risque : on parle de dépôts « exigibles », c’est-à-dire que les fonds peuvent être retirés ou utilisés à tout instant par le client, sans délai ni condition.

C’est précisément cette disponibilité immédiate et cette absence de risque qui distinguent le compte courant des autres solutions d’épargne. Cependant, contrairement à certains placements financiers ou produits d’épargne, les comptes courants ne sont généralement pas rémunérés. Les sommes déposées ne génèrent donc aucun intérêt pour les clients.

Dans la pratique pourtant, de nombreux particuliers y laissent plusieurs milliers, voire plusieurs dizaines de milliers d’euros, pendant de longues périodes.

Combien d’argent dort sur les comptes courants ?

Selon la Banque de France, environ 1 300 milliards d’euros sont aujourd’hui déposés sur des comptes courants en France, répartis à parts égales entre l’épargne des ménages et la trésorerie des entreprises. Ce montant est considérable : la seule part détenue par les ménages représente plus d’un dixième de leur patrimoine financier.

Une partie de ces liquidités sert naturellement à couvrir les dépenses du quotidien, tandis qu’une autre part correspond souvent à de l’épargne laissée sur le compte par habitude, ou par négligence, mais aussi par manque de temps pour trouver des solutions plus adaptées.

Que fait votre banque avec l’argent qui dort sur votre compte courant ?

Lorsqu’un client dépose de l’argent sur un compte courant, ces fonds restent en théorie disponibles à tout moment pour effectuer des paiements, des retraits ou des virements.

Mais en pratique, tout l’argent ne reste pas immobile sur le compte en attendant d’être utilisé par le client. Une grande partie des dépôts n’étant pas mobilisée immédiatement par les clients, les banques peuvent se permettre d’utiliser ces liquidités pour les placer à court terme ou financer leurs activités.

Les dépôts à vue constituent ainsi une ressource essentielle pour les banques.

Financement de crédits

Une partie des dépôts sert à financer les crédits accordés par les banques.

Ces crédits peuvent notamment concerner :

  • les crédits immobiliers ;
  • les prêts à la consommation ;
  • les financements aux entreprises.

L’argent laissé sur les comptes courants constitue ainsi une source de financement gratuite pour les banques, qu’elles utilisent en partie pour financer l’économie réelle.

Concrètement, les banques « empruntent » de l’argent aux déposants qui ont du cash excédentaire sur leur compte courant et elles prêtent ce cash à d’autres acteurs à un taux bien plus élevé. Cet emprunt est en quelque sorte invisible puisque les déposants n'en sont pas notifiés. La différence entre le coût nul de ces dépôts et le taux auquel les banques prêtent contribue à leur marge.

Prenons un exemple simple : si un client A laisse 10 000 € sur son compte courant, cet argent peut contribuer à financer des prêts facturés à un client B entre 3,5% et 4% par an. La banque aura donc dans cet exemple généré entre 350 et 400 € de revenus sur l’année, grâce au compte courant du client A.

Ce modèle bancaire repose notamment sur un principe appelé « transformation des échéances », où les banques utilisent des ressources à court terme, comme les dépôts à vue, pour financer des prêts à plus long terme, comme les crédits immobiliers.

Placements auprès de la Banque Centrale Européenne

Les banques peuvent aussi déposer une partie de leurs liquidités auprès de la Banque Centrale Européenne (BCE), souvent considérée comme la « banque des banques ». Tous les soirs, elles ont la possibilité d’y placer les liquidités dont elles n’ont pas l’usage immédiat pour financer l’économie.

Ces dépôts sont rémunérés : la BCE applique en effet le taux de facilité de dépôt (dit le « taux sans risque ») actuellement égal à 2% par an.

Les banques perçoivent ainsi une rémunération sur les liquidités qu’elles laissent auprès de la banque centrale. Une rémunération qui n’est d’ailleurs pas re fléchée vers les déposants finaux.

Conséquence : des comptes courants non rémunérés

Les comptes courants constituent donc une ressource gratuite et particulièrement précieuse pour les banques, à l’origine d’une véritable manne de revenus.

Dans ces conditions, les établissements bancaires n’ont généralement aucun intérêt à rémunérer ces dépôts, ni à orienter spontanément leurs clients vers des solutions alternatives qui permettraient aux déposants de capter eux-mêmes ce rendement.

Pourquoi garder trop d’argent sur un compte courant peut vous coûter cher ?

Laisser une somme importante sur un compte courant peut représenter un manque à gagner important, car cet argent ne génère aucun rendement.

L’effet de l’inflation : un pouvoir d’achat qui diminue

Avec l’inflation, l’argent laissé sur un compte courant peut même perdre de la valeur avec le temps.

Si les prix augmentent mais que votre argent ne génère aucun rendement, votre pouvoir d’achat diminue.

Par exemple avec 3% d’inflation, 10 000 € laissés sur un compte courant perdent environ 300 € de pouvoir d’achat en un an.

Autrement dit, même si le montant sur le compte ne change pas, ce que cet argent permet d’acheter diminue progressivement.

Un manque à gagner amplifié par l’effet des intérêts composés

Sur plusieurs années, l’absence de rendement peut représenter un manque à gagner de plus en plus important pour les épargnants.

Par exemple, un montant de 50 000 € placé pendant un an générerait :

  • 1 000 € d’intérêts avec un rendement de 2% ;
  • 1 500 € d’intérêts avec un rendement de 3%.

Si cette somme reste sur un compte courant non rémunéré, ces intérêts potentiels sont simplement perdus.

Cet écart peut ensuite s’accentuer avec l’effet des intérêts composés : pratique consistant à réinvestir les intérêts gagnés, puis à gagner des intérêts non seulement sur le capital initialement investi mais aussi sur ces intérêts générés au fil du temps.

Prenons un exemple avec 50 000 € placés à un taux d’intérêt de 3% par an :

  • Année 1 : le capital atteint 51 500 €, soit 1 500 € d’intérêts ;
  • Année 2 : les intérêts sont calculés sur 51 500 €, ce qui génère 1 545 € supplémentaires.

Au fil du temps, l’écart se creuse de façon exponentielle :

  • Après 5 ans : le capital atteint environ 57 964 €, soit 7 964 € d’intérêts cumulés ;
  • Après 10 ans : le capital atteint environ 67 196 €, soit 17 196 € d’intérêts cumulés.

Sur le long terme, le manque à gagner peut donc atteindre plusieurs milliers, voire plusieurs dizaines de milliers d’euros, selon le montant placé initialement, et le niveau des taux.

Les alternatives au compte courant

Le concept de placement sans risque

En France, certains placements financiers offrent un niveau de sécurité équivalent à celui d’un compte courant, tout en permettant de générer des intérêts. Il s’agit des placements sans risque, tels que :

  • le compte à terme ;
  • le livret.

Ces placements offrent, stricto sensu, les mêmes niveaux de protection du capital qu’un compte courant. D’une part, le capital est garanti à 100% par la banque dépositaire. D’autre part, les dépôts sont couverts par le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR), qui protège les dépôts jusqu’à 100 000 € par personne et par établissement bancaire en cas de faillite de l’établissement bancaire.

Privilégier le compte courant à un placement sans risque, c’est donc renoncer à un rendement qui ne viendrait en contrepartie… d’aucun risque supplémentaire…

Le compte à terme

Le compte à terme est un placement financier sur lequel une somme d’argent est bloquée pour une durée déterminée (au choix de 6 à 60 mois), en échange d’un taux d’intérêt fixe, et connu à l’avance. Le rendement est garanti dès la signature du contrat : vous savez donc combien vous gagnerez et le montant dont vous disposerez à l’échéance.

Un retrait anticipé (avant l’échéance) est souvent possible, mais il peut toutefois entraîner :

  • un délai de récupération des fonds, souvent d’environ 32 jours ;
  • des pénalités pouvant réduire le taux d’intérêt, mais n’affectant jamais le capital.

{{CTA_COMPTE_A_TERME}}

Le livret d’épargne

Le livret d’épargne est un placement simple qui permet de déposer ou de retirer son argent à tout moment, tout en générant des intérêts.

Le taux d'intérêt d’un livret est variable, car la banque se réserve le droit d'ajuster ce taux périodiquement pendant la vie du placement. Le rendement est donc moins prévisible que celui d’un compte à terme.

On distingue deux grandes catégories de livrets :

  • les livrets réglementés (Livret A, LDDS, LEP), dont les conditions sont fixées par l'État* ;
  • les livrets ordinaires, dont les modalités sont définies par les banques (comme les livrets proposés par Swaive)

Swaive donne accès à ces deux types de placement en moins de 10 minutes, afin de faire travailler ses liquidités en toute sérénité.

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* État

Qu’est-ce qu’un compte courant ?

Le compte courant, aussi appelé compte à vue, est le compte bancaire utilisé pour gérer les opérations financières du quotidien. Il permet notamment de gérer des flux financiers entrants ou sortants :

  • Encaissements (recevoir son salaire ou ses revenus) ;
  • Décaissements (effectuer des virements, payer ses dépenses courantes par carte bancaire).

Autrement dit, il s’agit avant tout d’un outil de gestion de trésorerie, et non d’un produit d’épargne.

L’argent qui y est déposé reste disponible à tout moment et ne présente aucun risque : on parle de dépôts « exigibles », c’est-à-dire que les fonds peuvent être retirés ou utilisés à tout instant par le client, sans délai ni condition.

C’est précisément cette disponibilité immédiate et cette absence de risque qui distinguent le compte courant des autres solutions d’épargne. Cependant, contrairement à certains placements financiers ou produits d’épargne, les comptes courants ne sont généralement pas rémunérés. Les sommes déposées ne génèrent donc aucun intérêt pour les clients.

Dans la pratique pourtant, de nombreux particuliers y laissent plusieurs milliers, voire plusieurs dizaines de milliers d’euros, pendant de longues périodes.

Combien d’argent dort sur les comptes courants ?

Selon la Banque de France, environ 1 300 milliards d’euros sont aujourd’hui déposés sur des comptes courants en France, répartis à parts égales entre l’épargne des ménages et la trésorerie des entreprises. Ce montant est considérable : la seule part détenue par les ménages représente plus d’un dixième de leur patrimoine financier.

Une partie de ces liquidités sert naturellement à couvrir les dépenses du quotidien, tandis qu’une autre part correspond souvent à de l’épargne laissée sur le compte par habitude, ou par négligence, mais aussi par manque de temps pour trouver des solutions plus adaptées.

Que fait votre banque avec l’argent qui dort sur votre compte courant ?

Lorsqu’un client dépose de l’argent sur un compte courant, ces fonds restent en théorie disponibles à tout moment pour effectuer des paiements, des retraits ou des virements.

Mais en pratique, tout l’argent ne reste pas immobile sur le compte en attendant d’être utilisé par le client. Une grande partie des dépôts n’étant pas mobilisée immédiatement par les clients, les banques peuvent se permettre d’utiliser ces liquidités pour les placer à court terme ou financer leurs activités.

Les dépôts à vue constituent ainsi une ressource essentielle pour les banques.

Financement de crédits

Une partie des dépôts sert à financer les crédits accordés par les banques.

Ces crédits peuvent notamment concerner :

  • les crédits immobiliers ;
  • les prêts à la consommation ;
  • les financements aux entreprises.

L’argent laissé sur les comptes courants constitue ainsi une source de financement gratuite pour les banques, qu’elles utilisent en partie pour financer l’économie réelle.

Concrètement, les banques « empruntent » de l’argent aux déposants qui ont du cash excédentaire sur leur compte courant et elles prêtent ce cash à d’autres acteurs à un taux bien plus élevé. Cet emprunt est en quelque sorte invisible puisque les déposants n'en sont pas notifiés. La différence entre le coût nul de ces dépôts et le taux auquel les banques prêtent contribue à leur marge.

Prenons un exemple simple : si un client A laisse 10 000 € sur son compte courant, cet argent peut contribuer à financer des prêts facturés à un client B entre 3,5% et 4% par an. La banque aura donc dans cet exemple généré entre 350 et 400 € de revenus sur l’année, grâce au compte courant du client A.

Ce modèle bancaire repose notamment sur un principe appelé « transformation des échéances », où les banques utilisent des ressources à court terme, comme les dépôts à vue, pour financer des prêts à plus long terme, comme les crédits immobiliers.

Placements auprès de la Banque Centrale Européenne

Les banques peuvent aussi déposer une partie de leurs liquidités auprès de la Banque Centrale Européenne (BCE), souvent considérée comme la « banque des banques ». Tous les soirs, elles ont la possibilité d’y placer les liquidités dont elles n’ont pas l’usage immédiat pour financer l’économie.

Ces dépôts sont rémunérés : la BCE applique en effet le taux de facilité de dépôt (dit le « taux sans risque ») actuellement égal à 2% par an.

Les banques perçoivent ainsi une rémunération sur les liquidités qu’elles laissent auprès de la banque centrale. Une rémunération qui n’est d’ailleurs pas re fléchée vers les déposants finaux.

Conséquence : des comptes courants non rémunérés

Les comptes courants constituent donc une ressource gratuite et particulièrement précieuse pour les banques, à l’origine d’une véritable manne de revenus.

Dans ces conditions, les établissements bancaires n’ont généralement aucun intérêt à rémunérer ces dépôts, ni à orienter spontanément leurs clients vers des solutions alternatives qui permettraient aux déposants de capter eux-mêmes ce rendement.

Pourquoi garder trop d’argent sur un compte courant peut vous coûter cher ?

Laisser une somme importante sur un compte courant peut représenter un manque à gagner important, car cet argent ne génère aucun rendement.

L’effet de l’inflation : un pouvoir d’achat qui diminue

Avec l’inflation, l’argent laissé sur un compte courant peut même perdre de la valeur avec le temps.

Si les prix augmentent mais que votre argent ne génère aucun rendement, votre pouvoir d’achat diminue.

Par exemple avec 3% d’inflation, 10 000 € laissés sur un compte courant perdent environ 300 € de pouvoir d’achat en un an.

Autrement dit, même si le montant sur le compte ne change pas, ce que cet argent permet d’acheter diminue progressivement.

Un manque à gagner amplifié par l’effet des intérêts composés

Sur plusieurs années, l’absence de rendement peut représenter un manque à gagner de plus en plus important pour les épargnants.

Par exemple, un montant de 50 000 € placé pendant un an générerait :

  • 1 000 € d’intérêts avec un rendement de 2% ;
  • 1 500 € d’intérêts avec un rendement de 3%.

Si cette somme reste sur un compte courant non rémunéré, ces intérêts potentiels sont simplement perdus.

Cet écart peut ensuite s’accentuer avec l’effet des intérêts composés : pratique consistant à réinvestir les intérêts gagnés, puis à gagner des intérêts non seulement sur le capital initialement investi mais aussi sur ces intérêts générés au fil du temps.

Prenons un exemple avec 50 000 € placés à un taux d’intérêt de 3% par an :

  • Année 1 : le capital atteint 51 500 €, soit 1 500 € d’intérêts ;
  • Année 2 : les intérêts sont calculés sur 51 500 €, ce qui génère 1 545 € supplémentaires.

Au fil du temps, l’écart se creuse de façon exponentielle :

  • Après 5 ans : le capital atteint environ 57 964 €, soit 7 964 € d’intérêts cumulés ;
  • Après 10 ans : le capital atteint environ 67 196 €, soit 17 196 € d’intérêts cumulés.

Sur le long terme, le manque à gagner peut donc atteindre plusieurs milliers, voire plusieurs dizaines de milliers d’euros, selon le montant placé initialement, et le niveau des taux.

Les alternatives au compte courant

Le concept de placement sans risque

En France, certains placements financiers offrent un niveau de sécurité équivalent à celui d’un compte courant, tout en permettant de générer des intérêts. Il s’agit des placements sans risque, tels que :

  • le compte à terme ;
  • le livret.

Ces placements offrent, stricto sensu, les mêmes niveaux de protection du capital qu’un compte courant. D’une part, le capital est garanti à 100% par la banque dépositaire. D’autre part, les dépôts sont couverts par le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR), qui protège les dépôts jusqu’à 100 000 € par personne et par établissement bancaire en cas de faillite de l’établissement bancaire.

Privilégier le compte courant à un placement sans risque, c’est donc renoncer à un rendement qui ne viendrait en contrepartie… d’aucun risque supplémentaire…

Le compte à terme

Le compte à terme est un placement financier sur lequel une somme d’argent est bloquée pour une durée déterminée (au choix de 6 à 60 mois), en échange d’un taux d’intérêt fixe, et connu à l’avance. Le rendement est garanti dès la signature du contrat : vous savez donc combien vous gagnerez et le montant dont vous disposerez à l’échéance.

Un retrait anticipé (avant l’échéance) est souvent possible, mais il peut toutefois entraîner :

  • un délai de récupération des fonds, souvent d’environ 32 jours ;
  • des pénalités pouvant réduire le taux d’intérêt, mais n’affectant jamais le capital.

{{CTA_COMPTE_A_TERME}}

Le livret d’épargne

Le livret d’épargne est un placement simple qui permet de déposer ou de retirer son argent à tout moment, tout en générant des intérêts.

Le taux d'intérêt d’un livret est variable, car la banque se réserve le droit d'ajuster ce taux périodiquement pendant la vie du placement. Le rendement est donc moins prévisible que celui d’un compte à terme.

On distingue deux grandes catégories de livrets :

  • les livrets réglementés (Livret A, LDDS, LEP), dont les conditions sont fixées par l'État* ;
  • les livrets ordinaires, dont les modalités sont définies par les banques (comme les livrets proposés par Swaive)

Swaive donne accès à ces deux types de placement en moins de 10 minutes, afin de faire travailler ses liquidités en toute sérénité.

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